Retour aux ressources

    Systèmes business B2B : mon business montré écran par écran

    Inbound, outbound, conversion, closing, delivery : les systèmes concrets d'un business B2B, outils et process, montrés écran par écran dans ma vidéo.

    Valentin ThomyValentin Thomy
    3 novembre 2026
    13 min
    En résumé

    Un business B2B structuré repose sur des systèmes qui répondent à trois questions : comment avoir plus de trafic, comment mieux convertir, comment mieux délivrer. Chez Offbound, ça donne du contenu publié en masse et tracké lien par lien, un outbound géré à part, une conversion par WhatsApp nourrie de cas clients du même secteur, un closing piloté par un dashboard maison, et un onboarding automatisé par deux formulaires et des SOP.

    À retenir

    • 1Un business B2B structuré répond à trois questions : comment avoir plus de trafic, comment mieux convertir, comment mieux délivrer ; chez Offbound, ça donne cinq blocs : inbound, outbound, conversion, closing et delivery.
    • 2Sur un marché B2B saturé, je publie entre 10 et 30 contenus par jour en recyclant chaque prise de parole, avec une seule contrainte : ne jamais sortir de ma niche.
    • 3L'argent ne se fait pas dans les vues mais dans la messagerie : on extrait chaque intention, on prend les coordonnées avant de donner les ressources gratuites, puis on fait du setting.
    • 4Chaque contenu, chaque bio et chaque setter a son lien tracké, ce qui me donne le parcours complet de chaque prospect et le rendement réel de chaque canal.
    • 5Après la réservation, le prospect écrit lui-même sur WhatsApp, puis on le nourrit avec des cas clients de son secteur : c'est la valeur perçue de l'appel, plus que les relances, qui le fait venir.
    • 6Dès qu'un client signe, deux formulaires automatisent l'onboarding, et des SOP cadrent tout ce que font les humains.

    QUELS SYSTÈMES FAUT-IL POUR STRUCTURER UN BUSINESS B2B ?

    Un business B2B structuré tient sur des systèmes qui répondent à trois questions : comment avoir plus de trafic, comment mieux convertir ce trafic, comment mieux délivrer tes clients. Chez Offbound, ça se découpe en cinq blocs : inbound, outbound, conversion, closing et delivery.

    Dans cette vidéo, j'ai ouvert le capot.

    Non préparée, aucun cut, en partage d'écran.

    J'ai demandé à Claude l'inventaire de tous mes systèmes, logiciels et process, puis j'ai cliqué sur chaque lien.

    Beaucoup de gens qui montrent leurs systèmes ne font pas d'argent.

    Là, c'est un business qui a fait plus d'un million de chiffre d'affaires sur un marché sursaturé : l'accompagnement des fondateurs B2B.

    Il m'a fallu plus de trois ans pour le structurer.

    Réduit à son 80/20, Offbound, c'est simple.

    Je fais du contenu.

    Et on a des systèmes, qu'on donne à mes équipes pour scaler et à nos clients pour faire pareil chez eux.

    C'est ça, la différence entre un freelance et un business.

    BlocCe qu'il règleCe qu'on utiliseCe que je regarde
    Inbound (contenu)Faire le plus de vues possible, dans ma nichePubler, Opus Clip, Substack, SkoolClics, rendez-vous et cash par contenu
    OutboundToucher des gens qui ne me connaissent pasLemlistTaux de rendez-vous (environ 1 %)
    ConversionTransformer l'audience en appels où les gens viennentOpt-in, iClosed, WhatsApp Business, Beeper, cas clients, VSL par secteurTravail des setters, présence aux appels
    ClosingSigner et encaisserScript de closing, dashboard maisonCash encaissé, disqualifiés, closés, par sales
    DeliveryUne expérience client cinq étoilesDeux formulaires d'onboarding, Slack, SOP, roadmapsPaiements, résultats, relances, fenêtres d'upsell

    COMMENT FAIRE DU CONTENU B2B QUI RAMÈNE DES RENDEZ-VOUS ?

    Sur un marché B2B saturé, il faut publier en volume, chercher le maximum de vues sans sortir de ta niche, puis laisser ton profil convertir. Un bon contenu par jour ne suffit plus : je publie entre 10 et 30 contenus par jour, toutes plateformes confondues, en recyclant chaque prise de parole.

    LinkedIn, Instagram, Threads, TikTok, Twitter, YouTube : je gère tout avec Publer, dont l'API est excellente pour planifier mes posts.

    Je te le montre à l'écran ici.

    Ce qui a changé sur LinkedIn

    Avant, il fallait des posts très qualifiés pour avoir des clients.

    Aujourd'hui, c'est l'inverse : le plus de vues possible dans ta niche, puis tu convertis grâce à ton profil.

    Certains de mes posts font 20 000 impressions, d'autres 110 000.

    Je fais du bruit, parfois un peu de polémique, mais uniquement chez les fondateurs B2B.

    Ce trafic va vers mon profil, dont le branding dit une seule chose : je structure et je scale les fondateurs B2B.

    Sur ce profil, je ne mets pas mon site : personne ne convertit sur un site web.

    Je mets YouTube, qui renvoie vers un autre funnel.

    La seule contrainte : rester dans ta niche

    Insulter les salariés en CDI me ferait beaucoup de vues, et zéro client qualifié.

    Quand j'ai écrit que je m'étais expatrié à Budapest, 10 à 20 % des commentaires m'ont insulté et environ 80 % m'ont soutenu.

    Ces 80 %, ce sont surtout des jeunes fondateurs ambitieux : exactement ma cible.

    On a fait du setting sur eux pour booker plusieurs dizaines de rendez-vous.

    Du volume, encore du volume

    Sur Instagram, on envoie entre 20 et 30 reels d'essai par jour, invisibles sur mon profil.

    Sur ma chaîne secondaire, Valentin Thomy Business, une quarantaine de shorts par jour : certains font 5 vues, d'autres 1 000, environ 5 000 vues par jour au total.

    La masse laisse jouer le hasard.

    Il y a toujours des reels qui partent, et ceux-là m'apportent abonnés, leads et clients.

    Une vidéo sur les agences B2B m'a rapporté peut-être 10 rendez-vous.

    Le quali, évidemment.

    Mais sur le marché B2B français, un bon contenu par jour, tu es foutu.

    Il faut en sortir un toutes les 30 minutes.

    D'où vient tout ce contenu ?

    Ma parole est rare.

    Je tourne surtout le week-end : un samedi suffit pour inonder les réseaux pendant deux semaines.

    Consultings dans mon salon, vidéos YouTube, podcasts, consultings clients filmés avec une deuxième Osmo Pocket, masterminds : tout part chez mon head of content, qui clippe en masse avec Opus Clip et son API.

    Une vidéo d'une heure nous fait 10 à 15 heures de contenu, avec des accroches testées en posts LinkedIn, sur TikTok, en shorts.

    Les meilleurs reels d'essai passent en reels publics, les meilleurs shorts sur ma chaîne principale.

    Enfin, j'ai un Substack : chaque semaine, j'utilise les emails de mes leads, ceux de mon CRM et de mon Skool, pour leur annoncer une vidéo.

    POURQUOI LE CASH EST DANS LA MESSAGERIE, PAS DANS LES VUES ?

    Le contenu fait des impressions et un peu de conversion, mais l'argent se fait dans la messagerie, avec le setting. On extrait chaque intention (un like, un commentaire, une inscription) pour aller parler à la personne sur LinkedIn, Instagram, WhatsApp ou par email.

    Juste faire du contenu, ça me rapporte peu de leads.

    Ce qui marche, c'est d'extraire les likes sur toutes les plateformes et d'aller parler aux gens.

    Ouvre ta messagerie LinkedIn ou Instagram : c'est là qu'il y a du cash.

    Je détaille le process dans ma formation gratuite au setting LinkedIn, aussi en vidéo : Book +17 rdv B2B chaque semaine.

    L'opt-in avant les ressources gratuites

    C'est la pièce que tout le monde oublie, et elle nous rapporte beaucoup d'argent.

    Ça m'embête d'avoir 3 000 spectateurs ultra qualifiés sur une vidéo qui ne veulent pas encore prendre rendez-vous, et de ne rien en faire.

    Alors je leur propose des ressources gratuites.

    Avant de les envoyer sur notre Skool, on prend leurs infos : 5 secondes.

    Derrière, je peux faire du setting ciblé sur WhatsApp, LinkedIn et email, sur toutes les personnes qui ont vu mon contenu.

    J'ai à peu près autant de membres sur Skool que d'abonnés sur YouTube.

    C'est comme si j'avais le WhatsApp, le LinkedIn et l'email de tous mes abonnés YouTube.

    Voilà pourquoi on sort autant de rendez-vous de contenus qui ne font pas énormément de vues.

    Combien de rendez-vous il te faut vraiment

    Il ne te faut pas 300 rendez-vous par mois.

    Il t'en faut peut-être 10, 20, 30, 40 maximum.

    Très qualifiés, avec de bons systèmes de conversion derrière.

    FAUT-IL UN SEUL CANAL D'ACQUISITION OU PLUSIEURS ?

    Se concentrer sur un seul canal est en partie vrai. Mais à un certain stade, l'intérêt est d'avoir plusieurs business units d'acquisition : on vend la même chose, mais chaque canal a son équipe, ses liens et ses chiffres. Chez nous, le setting d'un côté, l'outbound de l'autre.

    Pendant longtemps, j'ai arrêté la prospection.

    Mon problème n'était pas d'avoir plus de rendez-vous : j'avais d'autres choses à régler, notamment la delivery.

    Maintenant que tout est structuré, je veux le plus de rendez-vous possible.

    Sur Lemlist, c'est un carnage.

    Je garde nos campagnes et notre segmentation pour nous et nos clients, mais je montre les stats.

    On tourne à environ 1 % de rendez-vous sur toutes nos campagnes.

    1 %, c'est beaucoup et pas beaucoup à la fois.

    Sauf qu'on envoie peut-être 1 000 à 2 000 messages par semaine : ça fait vite une bonne cinquantaine de rendez-vous qualifiés.

    En cold email, on vise des gens plus avancés que notre cible classique, qui ont du budget.

    Une équipe gère le setting dans mon audience.

    Une autre personne gère uniquement l'outbound, sur des gens qui ne me connaissent pas.

    Même offre, canaux totalement séparés, chacun tracké de son côté.

    Si tu hésites entre les deux approches, le guide de Dealflow outbound ou inbound compare délai, coût et ciblage pour une boîte de services B2B.

    COMMENT SAVOIR QUEL CONTENU RAPPORTE VRAIMENT DE L'ARGENT ?

    Il faut tracker chaque lien. Chaque vidéo, chaque story, chaque bio et chaque setter a son propre lien de réservation. Avec ça, je sais quel contenu et quel canal m'apportent des rendez-vous et du cash, et je connais le parcours complet de chaque prospect avant son appel.

    J'utilise Trakyo, un peu comme un pixel Meta Ads, mais pour tout le parcours prospect.

    Je l'ouvre en direct ici.

    Pour chaque lien : les clics, les rendez-vous, l'argent.

    Les rendez-vous sont pris sur une page iClosed classique, et je vois d'où ils viennent : le site, le cold email, la bio LinkedIn, le setting LinkedIn, la bio Instagram, la bio Twitter.

    Même ma masterclass « Comment j'ai fait 1 M€ à 22 ans en B2B » a son lien.

    Pour un appel prévu le lendemain matin, je sais que la personne m'a découvert il y a deux semaines sur une story Instagram, a cliqué sur un lien de setting Skool, revu une story, puis regardé une vidéo YouTube.

    Ma chaîne a l'air bordélique, mais chaque vidéo est trackée automatiquement.

    Tracker le travail des setters

    Un setter qui fait du setting avec son propre compte a son propre lien.

    Je sais combien de rendez-vous et d'argent il m'a rapporté.

    Pour la messagerie, j'ai connecté l'API de Beeper à Claude.

    C'est la plus clean, je n'ai jamais eu de problème avec.

    Chaque jour, j'ai un récap du travail de tous mes setters et commerciaux : messages envoyés, rendez-vous obtenus, sur tous les canaux.

    Et Claude est lui-même connecté à Trakyo.

    LinkedIn, lui, empêche le tracking : c'est un autre sujet.

    Si tu débutes, tout ça peut faire gadget.

    Ça devient indispensable quand tu as une équipe : tu pilotes de façon rationnelle, semaine après semaine, tel compte marche, tel compte ne marche pas.

    QUE SE PASSE-T-IL APRÈS LA PRISE DE RENDEZ-VOUS ?

    Une fois le rendez-vous pris, le prospect tombe sur une vidéo simple qui le guide étape par étape, m'envoie lui-même un message WhatsApp, puis on le nourrit avec des cas clients de son propre secteur. C'est ce nurturing qui garde de bons taux de conversion malgré le volume de rendez-vous.

    Je montre tout le funnel ici.

    → Une vidéo de guidage, juste après la réservation.

    → Un clic vers WhatsApp. Un bouton ouvre son WhatsApp avec un message prêt pour mon WhatsApp Business : « Hello Valentin, je viens de booker un rendez-vous, dis-moi les prochaines étapes. » Si c'est moi qui envoie trop de messages, je me fais bannir. Là, c'est le prospect qui écrit en premier.

    → Un groupe WhatsApp avec lui, pour le nourrir jusqu'à l'appel.

    → Des cas clients de ses concurrents, choisis parmi les nôtres pour ressembler le plus à son business.

    → Des campagnes de nurturing par email, évidemment.

    Une agence LinkedIn ? Voici les agences LinkedIn concurrentes qu'on a déjà accompagnées.

    Un coach ou consultant B2B ? Voici la VSL, voici les cas.

    Le prospect voit un concurrent presque direct qui a eu de bons résultats.

    Il se sent compris, et ça change tout en conversion.

    Tous nos résultats sont publics sur la page de nos cas clients.

    Le setter ou le sales reprend ensuite chaque personne sur le canal qui lui parle : si tu vends à des avocats de 50 ans, l'email est peut-être mieux que WhatsApp.

    On a aussi des funnels avec des VSL par secteur, par exemple pour les agences de lead gen et d'outbound.

    Sur le fond, c'est plus ou moins le même accompagnement, présenté pour elles.

    Les gens ne veulent plus de recette magique générique : ils veulent un truc 100 % custom.

    Pourquoi tes prospects ne viennent pas

    Les relances par email, par WhatsApp ou un appel juste avant aident.

    Mais souvent, le prospect ne se rend pas compte de la valeur du rendez-vous.

    On l'a vécu aussi.

    Après la réservation, on renvoie vers une page de remerciement avec une vidéo qui montre nos réseaux et nos cas clients.

    Rassuré, le prospect comprend que l'appel compte, et il vient.

    Fais comprendre la valeur de ton appel plutôt que de relancer dix fois.

    POURQUOI LA TRANSPARENCE RADICALE FAIT VENDRE EN B2B ?

    Le marché B2B a été abîmé par des vendeurs de rêve qui ont promis la lune : les gens n'ont plus confiance. Montrer publiquement tes systèmes, tes sessions et tous tes témoignages, même les moins impressionnants, redonne cette confiance. Je pense que c'est le futur du business B2B en France.

    Notre Skool, le moteur du business où on héberge les ressources, était réservé aux clients.

    On l'a ouvert aux non-clients.

    Un carnage total.

    Si tu n'es pas client, tu vois les systèmes qu'on utilise chez nous et chez nos clients, et la liste des sessions en 1:1.

    Tu ne peux juste pas cliquer.

    Ce n'est pas toute l'offre, on va beaucoup plus loin en 1:1, mais les gens ne veulent plus acheter un truc qui a l'air shady.

    On a aussi ouvert une chaîne de témoignages.

    Pas que des témoignages incroyables : certains clients ont « juste » atteint 10 000 € par mois.

    La règle : chaque client avec qui on finit, on fait un cas client.

    Et chaque client qui nous dit « tel système m'a sauvé la vie » finit en extrait dans nos shorts.

    Sans ça, personne ne saurait ce qu'on fait chez Offbound.

    Ta base de réassurance

    → Une chaîne YouTube de témoignages clients : leur parcours, leur retour d'expérience. En présentiel, c'est encore mieux.

    → Une page par client.

    → Une page par sous-secteur, par exemple toutes les agences de développement accompagnées, à utiliser en ads ou en nurturing.

    Ce n'est pas une usine à gaz.

    C'est nécessaire aujourd'hui en B2B.

    COMMENT PILOTER SON CLOSING ET SES CLIENTS AVEC UN DASHBOARD ?

    Aucun logiciel du marché ne colle vraiment à un business d'accompagnement, parce que chaque client est différent. J'ai donc vibe codé notre propre dashboard, branché à Claude avec toutes nos clés d'API : dépenses, cash encaissé, paiements par client, résultats, relances, fenêtres d'upsell et stats de closing par sales.

    Le voici à l'écran, avec des données anonymisées.

    Côté finances : l'équipe, la rémunération du fondateur, le lifestyle, les logiciels, les prestataires, le matériel, les gros mois de dépenses comme un mastermind, et le cash réellement encaissé.

    Côté clients : s'il est actif, ce qu'il a payé, ce qu'il lui reste à payer, les échéances, la facturation.

    Et ses résultats en direct, grâce au récap de ses appels avec mes équipes et avec moi, connecté à Slack.

    En un coup d'œil, je vois :

    → ceux qui ont fini, satisfaits et avec de bons résultats : la fenêtre d'upsell ;

    → ceux qu'on n'a pas vus ce mois-ci, ou qui ne répondent plus depuis deux semaines : on les relance, c'est notre job ;

    → les appels, les roadmaps, les objectifs fixés et atteints.

    Si tu as une agence, mets les résultats de tes clients sous forme d'API et connecte-les à un dashboard.

    Une baisse chez un client ? Alerte, tu l'appelles.

    Le but n'est pas d'économiser un outil à 20 €.

    C'est d'avoir un vrai OS, un ERP, pour suivre tes clients et ton acquisition.

    Je montre comment j'ai codé le dashboard qui pilote toute ma boîte, sans développeur dans une vidéo dédiée.

    Côté closing

    Le dashboard suit aussi la vente : cash encaissé, disqualifiés, closés, follow-ups, stats de chaque sales comparées aux miennes.

    Maîtriser et scaler par la data.

    Et on a un script de closing écrit, pour les sales comme pour moi : cerner le prospect, poser le cadre, qualifier, comprendre ses objectifs et sa situation.

    COMMENT AUTOMATISER L'ONBOARDING D'UN CLIENT B2B ?

    Dès qu'un client signe, deux formulaires prennent le relais. Le premier, administratif, déclenche tout automatiquement : invitations Slack et Skool, rendez-vous avec son chef de projet et avec moi, contrat, facture, accès. Le second, plus long, cartographie tout son business avant le premier appel.

    Je montre ce flux ici.

    Formulaire 1 : l'administratif. Le client le remplit, et d'un seul coup il est invité sur le Slack et le Skool, il a un rendez-vous avec le chef de projet qui va le suivre, un autre avec moi pour revoir son positionnement et sa stratégie, et il reçoit contrat, facture et accès.

    Formulaire 2 : l'audit. Une demi-heure à remplir : sa situation, comment il nous a connus, pourquoi nous plutôt qu'un concurrent, pourquoi il voulait être accompagné, son objectif, ses problèmes passés.

    Lui demander en appel son chiffre d'affaires ou son taux de closing pendant deux heures, c'est chiant pour tout le monde.

    Là, il prend 30 minutes de son côté, et l'appel va droit au but.

    Avec trois questions en tête : qu'est-ce qu'on peut faire pour lui, avec lui, et qu'est-ce qu'il peut faire seul ?

    Les humains, on ne les branche pas en API

    Pour scaler, il faut des humains.

    Et les humains, tu les gères avec des SOP, des procédures standard : A, puis B, puis C, jusqu'à Z.

    → Pré-boarding : ce qui se passe juste avant l'arrivée du client.

    → Onboarding : les accès, les vérifications, les ressources à conseiller, l'appel avec la bonne personne selon son problème.

    → Closing : le script et les questions à poser.

    → Accompagnement et collecte des retours clients.

    Ce qui n'est pas automatisé avec Claude et des API passe par des humains, avec des SOP ultra clean.

    Pour le suivi, chaque client a son espace et sa roadmap, semaine après semaine.

    Comme on fait du 1:1, on le fait en partie à la main : un consultant de l'équipe définit la roadmap avec lui, puis une semaine après, il refait un point avec moi.

    C'est tout le sujet de notre expertise delivery et expérience client.

    PAR QUOI COMMENCER SI TU VEUX COPIER CES SYSTÈMES ?

    Ne copie pas tout. Chaque système répond au goulot d'un moment, et on les a construits dans un ordre : la delivery quand on avait plus de clients qu'on ne pouvait en délivrer, puis la conversion, puis seulement le volume de rendez-vous. Commence par ton goulot actuel.

    → Trop de clients pour ta capacité ? Onboarding, consulting, expérience cinq étoiles.

    → Ça tourne ? La conversion : nurturing, cas clients, systèmes plus avancés.

    → Ça convertit ? Là, tu exploses sur les réseaux pour avoir 10 fois plus de rendez-vous qu'avant.

    Tout ça s'est construit sur des mois et des années, à force d'itération.

    Retiens deux choses.

    D'abord, il faut être carré : avant, deux ou trois vidéos YouTube et un peu de conseil suffisaient pour faire un million en ligne en B2B ; aujourd'hui, il faut être intransigeant sur tous tes systèmes internes.

    Ensuite, ce n'est pas si complexe : faire un million n'est pas si compliqué quand tu as les bons systèmes.

    Pour commencer seul, rejoins notre communauté Skool : une partie des ressources y est gratuite, même sans l'accompagnement.

    Et si tu veux qu'on regarde ensemble où sont tes goulots, tout commence par un diagnostic gratuit de 30 minutes.

    À REGARDER EN VIDÉO

    → J'ai codé le dashboard qui pilote toute ma boîte (sans développeur) : Comment j'ai codé le dashboard qui pilote toute ma boîte, sans développeur

    → Book +17 rdv B2B chaque semaine – Formation SETTING LINKEDIN : La formation setting LinkedIn pour booker plus de 17 rendez-vous B2B par semaine

    → Comment j'ai fait 1M d’€ à 22 ans en B2B (Replay Mastermind) : Le replay du mastermind où je raconte comment j'ai fait mon premier million

    → Voici Les 34 Meilleurs Canaux d'Acquisition en B2B – Formation ACQUISITION B2B : Les 34 meilleurs canaux d'acquisition B2B, pour choisir les tiens

    SOURCES

    → Comment j'ai fait 1M d’€ à 22 ans en B2B, je montre tout (Valentin Thomy, YouTube, 1er novembre 2026)

    Tu veux structurer ton offre B2B ?

    Réserve un appel stratégique gratuit pour analyser ta situation.

    Réserver mon appel gratuit