Retour aux ressources

    Marge agence : pourquoi 30 % ne suffit pas et comment la doubler

    Marge d'une agence : pourquoi 30 % ne suffit pas et comment la doubler avec +30 % de prix, le 50/50, le taux de closing, l'internalisation et le pourcentage.

    Valentin ThomyValentin Thomy
    3 novembre 2026
    14 min
    En résumé

    Pour une agence, 30 % de marge nette ne suffit pas : elle fond dès que tu délègues ou que tes prélèvements augmentent, et une hausse de prix de 30 % suffit à la doubler. À 1 000 € facturés pour 700 € de coûts, passer à 1 300 € fait passer la marge de 300 à 600 €. Pour l'augmenter : monter tes prix (50/50, palier tous les 5 clients, closing entre 20 et 50 %), internaliser, vendre à l'année et passer tes meilleurs clients au pourcentage.

    À retenir

    • 1À 30 % de marge nette, une hausse de prix de 30 % suffit à doubler ton profit : 1 000 € facturés pour 700 € de coûts laissent 300 €, 1 300 € en laissent 600.
    • 2Ta vraie marge se calcule une fois tout délégué et après prélèvements : un freelance à 80 % de marge peut retomber à 20 % le jour où il délègue.
    • 3Pour monter tes prix sans trop de risque, double-les en encaissant 50 % au démarrage et 50 % à la fin, ou augmente-les d'un palier fixe tous les cinq clients signés.
    • 4Un taux de closing au-dessus de 50 % sur un volume normal de rendez-vous veut dire que tu es trop peu cher ; le sweet spot se situe entre 20 et 50 %.
    • 5Internaliser avec des SOP coûte beaucoup moins cher qu'une agence de setting, de lead gen ou de montage, à condition de le faire une fois que tu génères assez de cash.
    • 6En passant ses trois meilleurs clients au pourcentage, une agence de lead gen a doublé son chiffre d'affaires et multiplié sa marge par quatre, sans recruter.

    POURQUOI 30 % DE MARGE NE SUFFIT PAS POUR UNE AGENCE ?

    Parce qu'à 30 % de marge, une petite hausse de prix suffit à doubler ton profit. Si tu factures 1 000 € et que tu dépenses 700 €, passer à 1 300 € fait passer ta marge de 300 à 600 €. Rester à 30 %, c'est laisser une grosse partie de ton profit sur la table.

    À chaque fois que je demande à un fondateur « concrètement, comment tu doubles ta marge ? », il me répond la même chose.

    « Bah, je double mes prix. »

    C'est faux.

    Tu factures 1 000 € par mois à un client.

    Tu as 700 € de dépenses : le fixe, le variable, les impôts.

    Il te reste 300 €, soit 30 % de marge nette. Pas déconnant.

    Tu augmentes ton prix d'un petit 30 % : 1 300 € par mois.

    Tes dépenses ne bougent pas.

    Ta marge passe à 600 €.

    Tu mets deux fois plus de profit dans ta poche à la fin de l'année. Je pose ce calcul au début de la vidéo.

    SituationPrix facturé par moisDépensesMargeTa marge par rapport au départ
    Point de départ1 000 €700 €300 € (30 %)Référence
    Prix +30 %1 300 €700 €600 €×2
    Prix ×22 000 €700 €1 300 €×4,3

    Et si tu doubles vraiment tes prix, ta marge fait ×3, ×4, parfois ×5.

    Les quatre axes sont résumés dans mes 11 systèmes pour encaisser plus de cash en B2B.

    TA MARGE DE 30 % EST-ELLE VRAIMENT TA MARGE ?

    Souvent, non. Ta vraie marge, c'est celle qui reste une fois que tout est délégué et que tous les prélèvements sont payés. Un freelance à 80 % de marge peut tomber à 20 % le jour où il délègue, et un changement de statut peut effacer une marge de 30 % sans que tu aies rien changé.

    Beaucoup flexent sur 80 % de marge, alors qu'ils sont plus ou moins freelances : le jour où ils délèguent, ils tombent à 20 %.

    Un fondateur du live avait signé un très beau client, autour de 25 000 €.

    C'est lui qui faisait le travail.

    Puis il a commencé à déléguer, et ce n'était plus si rentable : ses prix ne permettaient pas de payer quelqu'un à sa place.

    Je le résume dans un short : ta vraie marge, c'est quand tu délègues.

    Le piège des prélèvements

    Ceux qui démarrent en micro-entreprise ou avec l'ACRE, une exonération temporaire de cotisations sociales en début d'activité, se font souvent surprendre.

    L'aide s'arrête, ou ils passent en société, et leur taux de prélèvements grimpe d'un coup.

    Sans anticipation, ils perdent l'équivalent de leur marge, sans avoir rien changé.

    Pendant le live, un fondateur a partagé ses chiffres : son équipe tournait autour de 20-25 % de marge.

    Désormais, elle essaie de ne plus rien vendre en dessous de 60 %, et vise plus de 50 % en net.

    Calcule ta marge comme si tout était délégué.

    COMMENT DOUBLER SES PRIX SANS AVOIR PEUR DE PERDRE LE CLIENT ?

    Double ton prix, mais encaisse 50 % au démarrage et 50 % à la fin, une fois le client satisfait. En réalité, tu vends ton prix actuel, plus un variable lié à sa satisfaction. Au mieux, tu as doublé ton prix. Au pire, tu retombes sur ta situation actuelle.

    C'est le mécanisme un peu bourrin, mais il marche très bien. Je le détaille à ce moment de la vidéo.

    Florian, avec qui on en a parlé en appel, vend des sites vitrines à 4 500 €.

    Avec quelques clients avec qui il se sent bien, il peut tester 9 000 €.

    Forcément, tu n'es pas à l'aise.

    Alors tu le présentes comme ça :

    « C'est 4 500 € au début pour lancer le projet. Et 4 500 € à la fin, une fois que vous êtes satisfaits à 100 % et qu'on a fait un cas client ensemble. »

    Au final, tu ne vends que 4 500 €.

    Et paradoxalement, c'est parfois plus facile à closer : tu montres que tu es prêt à mettre 50 % de ton cash sur la table.

    Si au moins 70 % de tes clients sont satisfaits :

    → Au mieux, tu as fait ×2 sur tes prix, donc ×4 sur ta marge.

    → Au pire, tu n'as encaissé que les 50 % du début. Tu retombes sur ta situation actuelle.

    C'est ce qui avait marché pour moi quand je faisais ça.

    Une fois que ça marche avec un ou deux clients, tu es à l'aise pour vendre plus cher.

    COMMENT AUGMENTER SES PRIX PROGRESSIVEMENT ?

    Fixe une règle simple et écris-la : tous les X clients signés, tu augmentes ton prix de X. Par exemple, +500 € tous les 5 clients. La règle marche aussi à l'envers : si tu n'arrives pas à closer 5 rendez-vous de suite, tu baisses de 500 €.

    Les chiffres dépendent de ce que tu vends, mais tu le fais de manière linéaire, et c'est écrit sur un papier.

    Et face au prospect qui revient six mois après une proposition, « comment ça, c'est plus cher ? », ta réponse est prête :

    « On a une règle très simple : tous les 5 clients qu'on signe, on augmente. Depuis notre appel, on a beaucoup plus de clients et de cas clients. Donc on est plus chers, et c'est normal. »

    Teste tes prix, dans les deux sens

    Augmente tes prix, mais surtout, teste-les.

    Un e-commerce à 20 € le produit et des milliers de visites peut faire de l'A/B testing.

    En B2B, aucun algo ne te donne le prix optimal.

    Parfois j'augmente un peu, parfois drastiquement, parfois je baisse drastiquement, pour voir où est le sweet spot.

    QUEL TAUX DE CLOSING MONTRE QUE TES PRIX SONT TROP BAS ?

    Au-delà de 50 % de taux de closing, sur un volume normal de rendez-vous, tes prix sont trop bas. En dessous de 20 %, il y a un problème : de cas clients si tu n'en as pas, d'offre si tu en as. Le sweet spot se situe entre 20 et 50 %.

    Un taux de closing très élevé ne veut pas dire que tu es très bon en vente. En gros, tes prix ne sont pas assez chers. Je l'explique dans ce passage.

    Attention au volume. Un fondateur du live me disait : « J'ai 100 % de taux de closing, mais j'ai cinq clients. »

    Avec cinq rendez-vous par mois, parfois dix, ton taux de closing ne compte pas vraiment.

    Ton taux de closingCe que ça veut direCe que tu fais
    Plus de 50 %, sur un volume normalTes prix sont trop basTu augmentes tes prix
    Entre 20 et 50 %Le sweet spotTu continues de tester
    Moins de 20 %, sans bons cas clientsIl te manque des preuvesTu baisses tes prix jusqu'à 3 cas clients, puis tu remontes
    Moins de 20 %, avec de bons cas clientsTon offre pose problèmeTu gardes ton prix et revois ta promesse et tes garanties

    Le dernier cas est le plus contre-intuitif : baisser tes prix serait une erreur.

    Et si tu pars de zéro, lis la priorité n°1 quand tu n'as encore aucun cas client.

    COMMENT ANNONCER UNE HAUSSE DE PRIX À UN CLIENT HISTORIQUE ?

    De manière objective, sans dire que tu étais trop peu cher et sans en faire un argument marketing. Tu expliques que tous tes clients paient désormais ce prix, que tu as gardé l'ancien par respect, que ce n'est plus tenable, et tu lui laisses le choix de continuer ou d'arrêter.

    À peu près mot pour mot :

    « Actuellement, on est sous l'eau. Tous nos clients nous paient ce prix-là. Vous êtes un ancien client, donc par respect, on a gardé votre prix. Mais ce n'est plus tenable. Ce n'est pas un truc marketing, on n'a vraiment pas le choix. Soit on passe à ce prix-là, et je comprends que ça fasse beaucoup pour vous. Soit on s'arrête là, et il n'y a aucun problème. On a beaucoup grossi depuis qu'on se connaît. »

    Tu poses les faits, et normalement ça se passe bien.

    COMMENT RÉDUIRE LES DÉPENSES D'UNE AGENCE SANS FREINER SA CROISSANCE ?

    En internalisant plutôt qu'en externalisant. Au lieu de payer une agence de setting, de lead gen ou de montage plusieurs milliers d'euros par mois, tu passes quelques jours à apprendre le sujet, tu écris des SOP, et tu les confies à quelqu'un en interne. Mais seulement une fois que tu fais assez de cash.

    Si tu fais encore très peu de cash, optimiser ta marge ne sert pas à grand-chose.

    Comme dit Hormozi : time to learn, time to earn.

    Il te faut d'abord le plus de cas clients possible.

    Ensuite, négocie : Florian payait une agence de lead gen 1 000 € par mois, il a dit qu'il voulait arrêter, ils lui ont proposé 500 €.

    Mais surtout, internalise : une agence de lead gen ou de setting à 2 000 ou 3 000 € par mois, un ghostwriter à 2 000 €, c'est la solution de facilité.

    Pour 3 000 € par mois, tu peux prendre un bizdev vraiment compétent, à temps plein.

    Tu passes un peu de temps à écrire de bons SOP : comment il fait de l'email, du LinkedIn, du cold call.

    Et il fera 4, 5, 6 fois plus qu'une agence. J'en parle dans ce passage.

    Ce comparatif agence de prospection ou commercial interne pose les deux options à plat.

    Mon propre exemple

    Pour mes vidéos, des agences m'ont proposé entre 5 000 et 7 000 € par mois pour gérer les tournages et le montage.

    J'ai pris trois jours pour apprendre la colorimétrie et le montage, j'ai fait des SOP, et mon dev contenu le gère très bien.

    Prends quelqu'un qui a la dalle, qui est sérieux, qui écoute bien, et montre-lui étape par étape : un profil déjà formé coûte beaucoup plus cher.

    C'est le principe d'un business : tu fais des systèmes, et tu mets des gens qui font tourner les systèmes.

    COMMENT AMÉLIORER LE CASH FLOW D'UNE AGENCE QUI N'A PAS DE VRAI MRR ?

    Arrête de raisonner en MRR et vends à l'année. Un abonnement mensuel sans engagement donne au client douze occasions de partir. Un package annuel, ou au minimum un contrat annuel payé tous les mois par prélèvement, sécurise ton cash et t'évite de te justifier chaque mois.

    Le MRR, c'est du revenu vraiment récurrent, comme dans un SaaS.

    Une agence en a très peu.

    Moi, je pourrais flexer sur un MRR : je n'en ai presque aucun.

    Tu vends un site 3 000 €, plus une maintenance à 200 € par mois ?

    Ton client a 12 occasions d'arrêter, et tous les 25 du mois, tu dois lui redonner une raison de continuer.

    Faible marge, faible cash flow.

    Même offre, autre présentation : un site à 5 000 € en package complet, maintenance et support offerts pendant un an.

    Ça marche pour à peu près toutes les offres.

    Si ton client refuse de payer à l'année

    Justin, qui était dans le live, a fait ×2 sur son panier moyen en deux mois grâce aux upsells : d'environ 2 800 € HT par mois et par client à presque 5 000 €.

    Ses clients préfèrent le mensuel, même avec 20 % de remise sur l'annuel : il fait donc un contrat engagé, avec prélèvement. C'est la bonne option : « je te vends le contrat annuel, et tu peux le payer tous les mois ».

    Sauf gros problème, ton client te paiera le mois prochain.

    Je détaille ce passage dans le chapitre « Optimisation du cashflow (MRR → ARR) » de ma formation gratuite sur l'offre B2B en 89 minutes.

    COMMENT DOUBLER LE CHIFFRE D'AFFAIRES D'UNE AGENCE SANS RECRUTER ?

    Isole tes 10 % de meilleurs clients et propose-leur une offre au pourcentage : plus d'énergie, un consultant dédié, et une part du chiffre d'affaires que tu leur rapportes. Tu gardes les autres sur ton offre principale. Avec la même équipe, ton chiffre d'affaires peut doubler et ta marge quadrupler.

    C'est un vrai cas, raconté ici : un ami qui a une agence de lead gen à Budapest, pas un client de l'accompagnement.

    Une vingtaine de clients à 1 500 € par mois, une équipe de deux ou trois personnes.

    Sa question : comment je fais deux fois plus d'argent sans recruter deux fois plus ?

    Il a gardé 17 clients à 1 500 €, et repéré dans sa data les trois qui avaient le plus de cash, de potentiel de scale et une bonne delivery. Il leur a proposé :

    « On fait pareil, mais avec beaucoup plus d'énergie. Tes concurrents vont plus vite que toi. On met un consultant dédié chez toi, quasiment à temps plein, et on prend un pourcentage, par exemple 10 % du chiffre d'affaires qu'on te rapporte. »

    Ces trois clients lui rapportent maintenant autour de 10 000 € par mois chacun. Ce sont, il me semble, ses vrais chiffres.

    AvantAprès
    Offre principale20 clients à 1 500 € par mois17 clients à 1 500 € par mois
    Top clients au pourcentageAucun3 clients, environ 34 000 € par mois
    Chiffre d'affaires mensuel30 000 €Environ 60 000 € (×2)
    Dépenses mensuellesEnviron 20 000 €Environ 20 000 €
    Marge mensuelleEnviron 10 000 €Environ 40 000 € (×4)
    Équipe2 à 3 personnesInchangée

    Chiffre d'affaires ×2, marge ×4 : ses dépenses n'ont pas bougé.

    Le piège du pourcentage

    Avec tous tes clients, ça ne marche jamais : les meilleurs compensent les mauvais, et tu finis très moyen.

    Et passer direct à la performance, sans offre principale, attire en général des clients pas sérieux.

    Le bon ordre : le client entre par ton offre principale, il paie, tu vois ses chiffres.

    Là seulement, tu passes en performance : tu le vends comme un gros risque, mais tu sais déjà ce qu'il génère grâce à toi.

    J'en parle aussi dans comment monétiser tes meilleurs clients pour générer plus de revenus.

    QUELS CHIFFRES SUIVRE POUR PILOTER LA MARGE DE TON AGENCE ?

    Tu dois connaître sur le bout des doigts ton cash signé et encaissé, tes dépenses fixes, variables et totales, ta marge brute et nette, tes clients signés, perdus et upsellés, ton taux de closing et ta LTV. Sans ces chiffres, tu ne sais pas d'où vient le problème.

    → Ton cash, en distinguant signé et encaissé. Tu peux signer beaucoup et encaisser peu.

    → Tes dépenses fixes, variables et totales. Beaucoup savent ce qu'ils ont encaissé, parce qu'ils le déclarent. Leurs dépenses, beaucoup moins. « Je sais que je fais de la marge, mais à la fin, il ne m'en reste pas beaucoup. »

    → Ta marge brute et ta marge nette, après les taxes.

    → Tes clients perdus, signés et upsellés. Si tu en signes deux par mois mais que tu en perds trois, tu es en négatif.

    → Ton MRR si tu as vraiment du récurrent, ton taux de closing et ta LTV actuelle.

    Pas besoin d'être financier pour lire ton business à travers tes chiffres : des templates Google Sheets pour suivre ton churn et ta compta permettent déjà de voir où est le problème.

    PAR QUOI COMMENCER : PRIX, DÉPENSES OU ACQUISITION ?

    Par ta contrainte prioritaire : le seul goulot qui limite tout le reste. Classe-la dans l'une des trois cases, trafic, conversion ou produit, règle-la, et seulement ensuite passe à la suivante. Optimiser tout en même temps, c'est perdre des mois sur le mauvais problème.

    La métaphore que j'utilise dans la vidéo : tu fabriques des chaussures.

    Tu as beau avoir énormément de semelles et de lacets, si tu es limité à 80 boîtes de transport par jour, ta seule priorité, ce sont ces boîtes.

    Beaucoup de fondateurs que j'accompagne s'obstinent pendant des mois à faire plus de vues sur LinkedIn, alors que leur problème, c'est la conversion.

    → Trafic : combien de nouvelles personnes découvrent ta boîte chaque jour (visites de profil, budget ads, messages envoyés).

    → Conversion : leads, rendez-vous, taux de closing.

    → Produit : NPS, upsells, referrals, pourcentage de clients satisfaits.

    Ce que ça a donné chez Offbound

    Au lancement de l'accompagnement, environ 5 000 personnes découvraient mon offre chaque semaine, et mes 50 créneaux de premier rendez-vous par mois n'étaient jamais tous bookés : contrainte trafic.

    Une fois à environ 15 000 personnes, je faisais tous les rendez-vous moi-même, bloqué à 50 : contrainte conversion. Cas clients, nurturing, recrutement d'un sales, SOP.

    Ensuite, on n'arrivait plus à onboarder assez de clients : contrainte produit, j'ai recruté la personne qui gère tout ça.

    Au moment du live, la contrainte était revenue au trafic.

    Je reviens sur cette méthode dans « Je suis perdu, comment définir mes priorités ? ».

    UNE FOIS QUE TU FAIS DE LA MARGE, COMMENT LA STRUCTURER ?

    Si tu es en Europe, joue le jeu du levier bancaire : ouvre une holding, même si elle ne te sert pas encore à grand-chose. Dans deux ou trois ans, son historique comptable t'aidera à emprunter, et c'est par elle que tu prendras des parts dans d'autres boîtes.

    Je ne suis pas conseiller en gestion de patrimoine.

    En Europe, on paie plus d'impôts que dans certains pays, mais on a un immense avantage : le levier bancaire.

    J'ai choisi Budapest plutôt que Dubaï, et j'ai ouvert une holding.

    En France, le régime mère-fille exonère d'impôt sur les sociétés environ 95 % des dividendes qu'une holding reçoit de ses filiales, sous conditions (au moins 5 % du capital, conservé au moins deux ans).

    CE QU'IL FAUT RETENIR POUR AUGMENTER LA MARGE DE TON AGENCE

    Ta marge ne double pas en doublant tes prix : à 30 % de marge, +30 % de prix suffit. Commence par là, puis internalise, vends à l'année et passe tes meilleurs clients au pourcentage. Et à chaque étape, règle d'abord ta contrainte prioritaire.

    → Calcule ta vraie marge nette, comme si tout était délégué.

    → Regarde ton taux de closing. Au-dessus de 50 % sur un volume normal, monte tes prix.

    → Écris ta règle de hausse : +X € tous les X clients signés.

    → Teste le 50/50 à prix doublé sur deux ou trois clients.

    → Pour chaque dépense externalisée : est-ce faisable en interne, avec des SOP ?

    → Repère tes trois meilleurs clients.

    La formation gratuite sur l'offre B2B va plus loin sur le pricing et le passage du MRR à l'ARR.

    Et si tu veux qu'on regarde tes prix, tes dépenses et ta marge avec toi, tout commence par un diagnostic gratuit de 30 minutes.

    À REGARDER EN VIDÉO

    → On (re)structure ton offre B2B en 89 min - Formation Gratuite OFFRE B2B : Pricing, maximisation des revenus et passage du MRR à l'ARR pour ton offre

    → "Je suis perdu, comment définir mes priorités ?" : Trouver ta contrainte prioritaire entre trafic, marketing et produit

    → Masterclass Scaling (Recrutement, Monétisation, Upsell B2B) : Monétiser tes clients actuels, créer tes SOP et structurer ton recrutement

    → Ta vraie marge, c'est quand tu délègues : Pourquoi ta marge réelle se mesure une fois le travail délégué

    SOURCES

    → si tu veux devenir riche, stp arrête de faire 30% de marge — Valentin Thomy Business (YouTube, 14 juin 2026)

    → Aide à la création ou à la reprise d'une entreprise (Acre) — Service-Public.fr Entreprendre

    → Le régime mère-fille : conditions, fonctionnement et option — Le Coin des Entrepreneurs

    Tu veux structurer ton offre B2B ?

    Réserve un appel stratégique gratuit pour analyser ta situation.

    Réserver mon appel gratuit